Un garçon de ferme qui ignore tout de ses origines, une tante sévère qui sent la farine et cache un secret vieux de plusieurs millénaires, un vieux conteur vagabond qui ressemble beaucoup trop à un sorcier de légende… La Belgariade commence comme mille romans de fantasy, et c’est exactement ce qui en fait le charme. David Eddings a pris tous les codes de la quête épique, l’Élu, la prophétie, l’objet magique volé, le dieu maléfique, et les a assemblés avec une telle bonne humeur que des générations de lecteurs y ont fait leurs premiers pas dans le genre.
En France, les cinq « chants » de La Belgariade, publiés en poche chez Pocket dans la traduction de Dominique Haas, sont devenus un classique des adolescences des années 1990 et 2000. Beaucoup de lecteurs adultes de fantasy vous le diront : c’est là que tout a commencé pour eux. Et le cycle a une suite tout aussi copieuse, La Mallorée, qui prolonge l’aventure dix ans plus tard.
Ce guide vous donne l’ordre de lecture complet, vous présente les personnages et le monde imaginé par David Eddings et son épouse Leigh, et vous explique pourquoi cette saga reste, quarante ans après, l’une des meilleures portes d’entrée en fantasy. Nous vous suggérons aussi quoi lire ensuite, quand vous aurez refermé le dernier tome.
Présentation de la Belgariade
David et Leigh Eddings, un duo longtemps caché
David Eddings (1931-2009) est un écrivain américain qui avait d’abord publié un roman réaliste, High Hunt (1973), avant de se tourner vers la fantasy au début des années 1980. Le premier tome de La Belgariade, Pawn of Prophecy, paraît en 1982 aux États-Unis, et les quatre suivants s’enchaînent jusqu’en 1984. Le succès est immédiat, et Eddings devient l’un des noms majeurs de la fantasy commerciale de la décennie, aux côtés de Terry Brooks ou Raymond E. Feist.
Un point mérite d’être souligné : Eddings n’écrivait pas seul. Son épouse, Leigh Eddings, a participé à l’élaboration des livres dès l’origine, mais son nom n’apparaît sur les couvertures qu’à partir des années 1990. Le couple a lui-même reconnu cette collaboration, et les livres suivants, dont Belgarath le sorcier et Polgara la sorcière, sont signés des deux noms. Quand vous lisez la Belgariade, vous lisez donc aussi une autrice, longtemps restée dans l’ombre. Leigh est morte en 2007, David deux ans plus tard.
L’histoire en quelques lignes
Garion grandit dans une ferme du royaume de Sendarie, élevé par sa tante Pol, la cuisinière du domaine. Sa vie paisible bascule le jour où un vieux conteur, que Garion appelle « Grand-père », vient annoncer à Pol qu’un objet sacré a été volé : l’Orbe d’Aldur, une pierre vivante qui protège les royaumes de l’Ouest contre le retour de Torak, le dieu mutilé des Angaraks.
Garion se retrouve entraîné dans une longue poursuite à travers le continent, en compagnie d’un groupe qui s’étoffe de tome en tome : un espion, un guerrier colossal, un forgeron, un chevalier, une princesse… Il découvrira peu à peu que son grand-père est Belgarath, le sorcier vieux de sept mille ans, que sa tante est Polgara, sa fille, et que lui-même tient une place centrale dans une prophétie qui court depuis l’aube du monde. Rien de très surprenant pour un lecteur aguerri, mais le plaisir n’est pas là : il est dans la manière.
La Mallorée, la suite
La Mallorée (cinq tomes, 1987-1991) reprend les mêmes personnages quelques années après la fin de la Belgariade. Garion est devenu roi, marié, et la paix semble acquise, jusqu’à ce que son fils nouveau-né soit enlevé par une mystérieuse figure, Zandramas. La poursuite reprend, cette fois vers l’est, à travers l’immense continent de Mallorée.
Soyons honnêtes : la structure de la Mallorée ressemble beaucoup à celle de la Belgariade, et Eddings lui-même ne s’en cachait pas, puisque le récit justifie cette répétition par la nature même des prophéties. Les amateurs y retrouvent avec bonheur la troupe et son humour ; les lecteurs plus exigeants trouveront le second cycle plus long et moins nécessaire. Mais il élargit le monde, offre de beaux personnages nouveaux (l’empereur Zakath, notamment) et apporte une vraie conclusion à l’ensemble.
Belgariade : l’ordre de lecture
L’ordre de lecture de l’univers d’Eddings est simple, et nous vous conseillons fortement l’ordre de parution. Les deux préquelles, Belgarath le sorcier et Polgara la sorcière, racontent des événements antérieurs mais dévoilent de nombreux secrets des cycles principaux : les lire en premier gâcherait une bonne partie des surprises.
| Ordre | Titre français | Titre original | Parution originale |
|---|---|---|---|
| 1 | Le Pion blanc des présages | Pawn of Prophecy | 1982 |
| 2 | La Reine des sortilèges | Queen of Sorcery | 1982 |
| 3 | Le Gambit du magicien | Magician’s Gambit | 1983 |
| 4 | La Tour des maléfices | Castle of Wizardry | 1984 |
| 5 | La Fin de partie de l’enchanteur | Enchanters’ End Game | 1984 |
| 6 | Les Gardiens du Ponant | Guardians of the West | 1987 |
| 7 | Le Roi des Murgos | King of the Murgos | 1988 |
| 8 | Le Démon majeur de Karanda | Demon Lord of Karanda | 1988 |
| 9 | La Sorcière de Darshiva | Sorceress of Darshiva | 1989 |
| 10 | La Sibylle de Kell | The Seeress of Kell | 1991 |
| 11 | Belgarath le sorcier | Belgarath the Sorcerer | 1995 |
| 12 | Polgara la sorcière | Polgara the Sorceress | 1997 |
| 13 | The Rivan Codex | The Rivan Codex | 1998 |
Quelques précisions utiles. Les tomes 1 à 5 forment La Belgariade, les tomes 6 à 10 La Mallorée. Les titres des deux cycles filent la métaphore du jeu d’échecs : pion, reine, gambit, fin de partie. Ce n’est pas un hasard, puisque toute l’histoire est une partie que se livrent deux destinées rivales, avec Garion comme pièce maîtresse.
Les deux préquelles ont été divisées en deux volumes chacune lors de leur parution française en poche. Elles se lisent comme des mémoires : Belgarath, puis Polgara, racontent à la première personne les millénaires qui précèdent la naissance de Garion. Belgarath le sorcier est sans doute le meilleur livre de tout l’ensemble, avec un narrateur bougon, menteur par omission et franchement drôle. Polgara la sorcière est plus longue et plus inégale, mais elle donne enfin la parole au personnage féminin le plus fort de la saga.
The Rivan Codex n’est pas un roman : c’est un recueil des documents de travail des Eddings (histoires des royaumes, textes sacrés, notes de construction du monde), accompagné de commentaires de David Eddings sur l’écriture de fantasy. Il est réservé aux passionnés et aux apprentis écrivains curieux de voir l’atelier.
Faut-il lire La Mallorée ? Si vous avez aimé la Belgariade, oui, sans hésiter : vous retrouverez la même chaleur. Si vous l’avez trouvée simplement agréable, vous pouvez vous arrêter après le cinquième tome, qui se suffit à lui-même.
Les personnages de la Belgariade
La grande force d’Eddings, c’est sa galerie de personnages. L’intrigue est prévisible, le monde est classique, mais la troupe qui accompagne Garion a une vie, une voix et un humour qui la rendent inoubliable. Ce sont leurs chamailleries, plus que les batailles, qui restent en mémoire.
Garion
Garion est un héros d’apprentissage dans la plus pure tradition : curieux, impulsif, souvent boudeur, il passe une bonne partie des premiers tomes à se plaindre qu’on ne lui dise rien. Ce défaut assumé le rend très crédible pour un lecteur adolescent. Sa découverte progressive de ses pouvoirs, et surtout de leur prix, donne au cycle sa colonne vertébrale.
Belgarath et Polgara
Belgarath, le « Vieux Loup solitaire », est l’un des grands sorciers de la fantasy : un vieillard de sept mille ans, disciple du dieu Aldur, qui préfère les tavernes aux palais et dont l’apparence de vagabond cache une puissance redoutable. Il est paresseux, rusé, porté sur la bière, et pourtant capable d’une gravité bouleversante quand il évoque ses pertes.
Polgara, sa fille, est l’autre pilier du cycle. Autoritaire, élégante, d’une compétence écrasante, elle est la véritable gardienne de la lignée de Garion depuis des siècles. Leur relation père-fille, faite de piques perpétuelles et d’une tendresse jamais dite, est l’un des fils les plus réussis de la saga.
La compagnie
Autour d’eux, chaque membre de la troupe incarne un royaume et un caractère. Silk (de son vrai nom Kheldar), prince drasnien, espion, voleur et commerçant, est le personnage préféré de nombreux lecteurs, pour ses réparties et ses ruses. Barak, le comte de Trellheim, est un géant chéréquois au tempérament de guerrier viking. Durnik, le forgeron de la ferme, est l’homme ordinaire du groupe, honnête et pratique, dont le parcours réserve de belles surprises.
Mandorallen, chevalier mimbraïque, parle comme un roman de chevalerie et se croit invincible, ce qui donne quelques-unes des scènes les plus drôles. Hettar, cavalier algarois, voue une haine farouche aux Murgos. Relg, mystique ulgo qui craint le ciel ouvert, et Taïba, esclave libérée, forment un couple improbable et touchant. Enfin Ce’Nedra, princesse tolnedraine capricieuse et têtue, s’impose peu à peu comme bien plus qu’une héroïne à sauver : dans le quatrième tome, c’est elle qui lève une armée.
Les adversaires
Face à eux se dresse Torak, le dieu des Angaraks, défiguré par l’Orbe qu’il avait volée à son frère Aldur, et ses serviteurs : Zedar l’Apostat, ancien disciple d’Aldur passé à l’ennemi, et Ctuchik, grand prêtre des Grolims, cruel et calculateur. Dans La Mallorée, l’ennemi principal devient Zandramas, figure mystérieuse dont l’identité constitue l’un des fils rouges du cycle. Les méchants d’Eddings ne sont pas sa plus grande réussite : ils sont souvent d’une seule pièce. Mais certains Angaraks, comme l’empereur Zakath, échappent au manichéisme et gagnent en épaisseur au fil des tomes.
Le monde et ses dieux
Un continent, des royaumes, des peuples
Le monde de la Belgariade se lit d’abord sur la carte placée en tête de chaque tome. À l’ouest, une série de royaumes aux identités nettes : les Aloriens (Chérek, Drasnie, Algarie, Riva), peuples guerriers d’inspiration nordique ; la Sendarie, terre de fermiers pragmatiques ; l’Arendie, déchirée par des querelles chevaleresques ; la Tolnedrie, empire marchand inspiré de Rome ; la Nyissie, royaume des marais gouverné par une reine-serpent ; le pays des Ulgos, peuple souterrain et pieux. À l’est vivent les Angaraks (Murgos, Thulls, Nadraks), et au-delà de la mer, l’immense empire de Mallorée.
Chaque peuple est construit sur un trait dominant, presque une caricature : les Tolnedrains aiment l’argent, les Arendais se battent pour un rien, les Drasniens espionnent. C’est la principale critique adressée au cycle, et elle est fondée. Mais c’est aussi ce qui le rend si lisible : on se repère instantanément, et l’humour naît du choc entre ces tempéraments.
Sept dieux et une prophétie
La théologie de la Belgariade est l’une de ses idées les plus charmantes. Le monde a été créé par sept dieux frères, chacun ayant choisi un peuple : Belar pour les Aloriens, Chaldan pour les Arendais, Nedra pour les Tolnedrains, Issa pour les Nyissiens, Mara pour les Marags, Torak pour les Angaraks. Aldur, lui, n’a pas choisi de peuple, mais quelques disciples, dont Belgarath. Au-dessus d’eux se tient UL, leur père, vénéré par les seuls Ulgos.
Le véritable moteur de l’histoire, ce sont deux prophéties rivales, deux « nécessités » nées d’un accident cosmique, qui se disputent l’avenir du monde depuis l’aube des temps. Chacune a son champion, « l’Enfant de Lumière » et « l’Enfant des Ténèbres », et leurs rencontres jalonnent l’histoire. L’idée est astucieuse : elle permet à Eddings d’assumer franchement les coïncidences de son intrigue, puisque tout est écrit, et même de s’en moquer par la bouche de ses personnages.
Une magie de la volonté
Les sorciers d’Eddings pratiquent ce qu’ils appellent « le Vouloir et le Verbe » : il suffit de concentrer sa volonté et de prononcer un mot pour transformer le monde. Mais chaque acte de sorcellerie coûte une énergie proportionnelle à l’effort, et une règle fondamentale interdit de « défaire » ce qui existe, sous peine d’être soi-même anéanti. Ce système simple, compréhensible par un lecteur de douze ans, annonce les magies à règles qu’affectionnera plus tard Brandon Sanderson. À côté, les Grolims pratiquent une sorcellerie sombre, et d’autres peuples connaissent la nécromancie ou la divination.
Des mythes en ouverture de chaque tome
Un détail fait beaucoup pour l’épaisseur de ce monde : chaque tome s’ouvre sur un prologue présenté comme un extrait de textes anciens, chroniques, livres sacrés ou légendes propres à un peuple. Le premier raconte ainsi, à la manière d’une saga nordique, la guerre des dieux et le vol de l’Orbe. Ces pages au ton solennel tranchent avec la légèreté des dialogues qui suivent, et donnent au lecteur la sensation d’un passé immense, raconté différemment selon qui le transmet. C’est un procédé simple, mais redoutablement efficace pour faire exister une mythologie sans l’asséner en cours magistral.
Pourquoi c’est une porte d’entrée idéale en fantasy
On peut tout reprocher à la Belgariade : son manichéisme, ses peuples stéréotypés, ses rôles genrés parfois datés, sa structure de quête sans grande surprise. Tout cela est vrai, et nous ne prétendrons pas le contraire. Mais pour un lecteur qui découvre la fantasy, ces défauts deviennent presque des qualités.
Les codes, exposés clairement
D’abord, la Belgariade est un abécédaire du genre. Elle contient tout ce qu’on retrouvera ensuite ailleurs : la carte, le héros orphelin, le mentor sorcier, la prophétie, l’artefact, la compagnie hétéroclite, le dieu noir. Après l’avoir lue, on reconnaît ces motifs partout, de la Roue du Temps à Eragon, et on apprécie d’autant mieux les auteurs qui les détournent. Pour comprendre d’où viennent ces conventions, notre histoire de la fantasy remonte le fil jusqu’à Tolkien et au-delà.
Une lecture fluide et drôle
Ensuite, Eddings écrit simplement et avec humour. Pas de prologue de cinquante pages, pas de noms imprononçables à chaque ligne, pas de descriptions interminables : des dialogues vifs, des chapitres qui avancent, des personnages qui se taquinent. Là où la Terre du Milieu de Tolkien peut intimider par sa densité, la Belgariade se dévore. C’est pour cette raison qu’elle figure si souvent dans les sélections de fantasy pour ados, alors qu’elle n’a jamais été publiée comme un roman jeunesse.
Une saga longue mais pas écrasante
Enfin, la saga offre le plaisir de la longue durée sans l’épuisement. Cinq tomes de taille raisonnable, une histoire complète et close, et la possibilité de prolonger avec la Mallorée si l’on en redemande : c’est le bon format pour apprendre à aimer les cycles. Beaucoup de lecteurs passent ensuite aux pavés de Robin Hobb ou de Robert Jordan avec l’endurance acquise ici.
Un conseil de libraire, cependant : si vous la découvrez adulte, lisez-la pour ce qu’elle est, une aventure réconfortante et ludique, et non un chef-d’œuvre littéraire. Abordée avec cet état d’esprit, elle reste un délice. Relue aujourd’hui, elle a des airs de cozy fantasy avant l’heure : on y mange beaucoup, on y plaisante sans cesse, et la menace, bien réelle, n’éteint jamais la chaleur de la troupe.
Que lire après la Belgariade ?
Chez David et Leigh Eddings
Si vous voulez rester chez les Eddings, tournez-vous vers La Trilogie des joyaux (The Elenium, 1989-1991) et sa suite The Tamuli (1992-1994). On y suit Sparhawk, un chevalier vieillissant et désabusé, dans un monde plus sombre, à la tonalité plus adulte. Le ton reste vif, mais les personnages ont davantage de failles, et la religion y est traitée avec plus d’ironie. Beaucoup de lecteurs les préfèrent même à la Belgariade.
D’autres sagas dans le même esprit
Pour une épopée classique de la même époque, Magicien de Raymond E. Feist (1982), premier volet de La Guerre de la Faille, offre le même mélange d’apprentissage, de magie et de grand voyage, avec une construction plus ambitieuse. La Roue du Temps de Robert Jordan est l’étape suivante logique : même schéma de départ (des jeunes gens arrachés à leur village), mais une ampleur et une complexité sans commune mesure.
Côté autrices, deux pistes s’imposent. L’Assassin royal de Robin Hobb vous attend pour une fantasy plus intime et plus douloureuse, dont le héros, Fitz, est l’exact contraire de Garion : un bâtard sans prophétie favorable. Et Terremer d’Ursula K. Le Guin, plus court et plus profond, montre ce que peut devenir un récit d’apprentissage de sorcier entre les mains d’une grande écrivaine. Pensez aussi à Les Chevaliers d’Émeraude de la Québécoise Anne Robillard, saga fleuve de chevaliers et de magie, trop peu connue en France alors qu’elle a conquis un public immense outre-Atlantique.
En fantasy francophone
Si vous avez aimé la troupe et l’humour, La Quête d’Ewilan de Pierre Bottero est l’équivalent français le plus naturel : une héroïne adolescente, un monde parallèle, des compagnons attachants et une écriture limpide. Et pour une saga d’aventure plus moderne et plus singulière, La Passe-miroir de Christelle Dabos prouve que la fantasy française n’a rien à envier aux cycles anglo-saxons.
Questions fréquentes
Dans quel ordre lire la Belgariade et la Mallorée ?
Lisez d’abord les cinq tomes de La Belgariade (1982-1984), puis les cinq de La Mallorée (1987-1991), et seulement ensuite les préquelles Belgarath le sorcier et Polgara la sorcière. Les préquelles révèlent des secrets des deux cycles principaux.
À partir de quel âge lire la Belgariade ?
Dès 12 ou 13 ans pour un bon lecteur. Le style est simple, la violence reste mesurée et le ton souvent humoristique. Les adultes qui découvrent la fantasy y trouvent aussi leur compte.
Faut-il lire la Mallorée après la Belgariade ?
Ce n’est pas indispensable : la Belgariade forme une histoire complète. La Mallorée plaira à ceux qui veulent retrouver les personnages, en sachant que sa structure ressemble beaucoup à celle du premier cycle.
La Belgariade a-t-elle été adaptée au cinéma ou en série ?
Non, aucune adaptation à l’écran n’a vu le jour à ce jour. La saga reste une expérience exclusivement littéraire.
Qui est Leigh Eddings ?
C’est l’épouse de David Eddings et sa coautrice. Elle a participé à l’écriture des cycles dès l’origine, mais n’a été créditée qu’à partir des années 1990, notamment sur Belgarath le sorcier et Polgara la sorcière.
Quel est le lien entre la Belgariade et la Trilogie des joyaux ?
Aucun lien narratif : ce sont deux univers distincts. La Trilogie des joyaux et sa suite se déroulent dans un autre monde, avec d’autres personnages, et peuvent se lire indépendamment.
La Belgariade a-t-elle mal vieilli ?
En partie : les peuples sont stéréotypés et certains rôles féminins datés. Mais l’humour, le rythme et les personnages fonctionnent toujours, et Polgara ou Ce’Nedra restent des figures fortes.
Pour aller plus loin
- Les meilleurs livres de fantasy : 50 incontournables à lire
- Les sous-genres de la fantasy expliqués (avec exemples)
- La Roue du Temps : guide de la saga
- Livres fantasy pour ados : les meilleures sagas de 11 à 17 ans
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