Guy de Maupassant et le fantastique : vie et contes

On le connaît d’abord comme le maître du réalisme, l’auteur de Boule de suif et de Bel-Ami, le peintre féroce des paysans normands et des employés de bureau. Mais Guy de Maupassant a écrit aussi, tout au long de sa courte carrière, une série de contes où une main coupée s’échappe de ses chaînes, où des meubles quittent une maison en pleine nuit, où une chevelure de morte revient caresser un vivant. Le Maupassant fantastique est aussi important que le Maupassant réaliste, et c’est souvent le même : un observateur précis qui regarde soudain ce qui échappe à l’observation.

Notre page consacrée au Horla analyse en détail son chef-d’œuvre. Celle-ci élargit le regard : qui était Maupassant, comment concevait-il le fantastique, quels contes lire après Le Horla, et que faut-il penser du lien, si souvent invoqué, entre sa folie et son écriture ? Vous y trouverez aussi un ordre de lecture et une fiche pour les élèves.

Notre conviction de libraires : on ne devrait jamais lire Le Horla seul. Pris isolément, il passe pour un accident génial. Lu au milieu des contes qui l’entourent, il apparaît comme le sommet d’une exploration patiente de la peur, menée pendant quinze ans.

Biographie de Guy de Maupassant

Une enfance normande (1850-1869)

Guy de Maupassant naît le 5 août 1850 au château de Miromesnil, près de Dieppe. Son père, Gustave, est un homme frivole ; sa mère, Laure Le Poittevin, est une femme cultivée et nerveuse, qui joue un rôle décisif dans sa formation littéraire. Son frère, le poète Alfred Le Poittevin, mort jeune, était l’ami d’enfance de Gustave Flaubert, un lien qui comptera beaucoup plus tard. Les parents se séparent quand Guy est enfant, et il grandit à Étretat auprès de sa mère et de son jeune frère Hervé, libre, au bord de la mer.

Pensionnaire au séminaire d’Yvetot, il s’y ennuie et finit par en être renvoyé. Il termine ses études au lycée de Rouen, où il fréquente le poète Louis Bouilhet, autre proche de Flaubert. La Normandie, ses fermes, ses ports, ses notables et ses superstitions, nourrira une grande partie de son œuvre.

De la guerre au ministère (1870-1879)

En 1870, il est mobilisé lors de la guerre franco-prussienne. La débâcle et l’occupation lui laissent un dégoût durable de la guerre et une matière qu’il exploitera dans Boule de suif et de nombreux contes. Installé à Paris, il devient employé de bureau, d’abord au ministère de la Marine, puis à celui de l’Instruction publique. Il déteste ce travail, mais il en tirera ses portraits cruels de fonctionnaires.

Le dimanche, il canote sur la Seine, à Argenteuil ou Bezons, avec une bande d’amis. Le reste du temps, il apprend à écrire sous la férule de Flaubert, qui le corrige sans indulgence pendant des années. Le maître lui apprend à regarder longtemps une chose jusqu’à y découvrir ce que personne n’y a vu : une leçon qui vaut autant pour le fantastique que pour le réalisme.

La gloire (1880-1890)

En 1880, Boule de suif paraît dans Les Soirées de Médan, un recueil collectif réuni autour d’Émile Zola. C’est un triomphe immédiat. Flaubert meurt quelques semaines plus tard, mais il a eu le temps de saluer le chef-d’œuvre de son disciple. Maupassant quitte bientôt le ministère et se consacre entièrement à l’écriture.

Commence alors une décennie d’une productivité stupéfiante : environ trois cents contes et nouvelles, six romans (dont Une vie, Bel-Ami et Pierre et Jean), des récits de voyage et des centaines de chroniques pour les grands journaux, Le Gaulois et le Gil Blas en tête. Maupassant devient riche, achète un yacht qu’il baptise Bel-Ami, voyage en Afrique du Nord et en Italie, fréquente les salons. Il entretient même une correspondance anonyme et piquante avec la jeune peintre et diariste Marie Bashkirtseff, l’une des voix féminines les plus singulières de l’époque.

La chute (1891-1893)

Derrière la réussite, la santé se dégrade. Atteint de la syphilis depuis sa jeunesse, Maupassant souffre de migraines, de troubles oculaires et d’insomnies qu’il soigne à l’éther. Il écrit de moins en moins, laisse inachevé un roman, L’Angélus, et fuit d’une ville à l’autre, en yacht ou en train, comme pour échapper à lui-même. En 1889, son frère Hervé meurt interné dans un asile près de Lyon, ce qui ravive chez l’écrivain la peur d’une folie héréditaire. Dans la nuit du 1er au 2 janvier 1892, à Cannes, Maupassant tente de se suicider. Il est conduit à Paris, à la clinique du docteur Blanche, à Passy, où il meurt le 6 juillet 1893, à 42 ans.

Maupassant et le fantastique

Un réaliste qui croit à l’invisible

Le paradoxe n’est qu’apparent. Le réalisme, tel que Flaubert l’a enseigné à Maupassant, consiste à décrire le monde avec exactitude, sans juger. Or l’expérience humaine ne se limite pas à ce qu’on voit : elle comprend aussi la peur, les hallucinations, les sensations inexplicables. Maupassant applique au trouble intérieur la même précision qu’à un repas de noces normand. Ses contes fantastiques sont réalistes jusque dans l’horreur : pas de château gothique, pas de spectre enchaîné, mais une chambre ordinaire, une promenade en barque, un meuble acheté chez un antiquaire.

Dans une chronique de 1883 consacrée au fantastique, il observe que le surnaturel a reculé dans les esprits modernes, et que les écrivains doivent désormais faire peur autrement : non plus avec des fantômes affirmés, mais en rôdant à la frontière du possible, en laissant le lecteur hésiter. C’est une définition remarquablement proche de celle que formulera Tzvetan Todorov près d’un siècle plus tard, et que nous présentons dans notre guide de la littérature fantastique.

Des maîtres et des amis

Maupassant admirait Edgar Allan Poe, traduit par Baudelaire, dont il retient l’art de la tension et la place donnée aux narrateurs en crise. Il a beaucoup fréquenté Ivan Tourgueniev, rencontré chez Flaubert, qui lui contait des histoires d’apparitions et dont il louait le fantastique discret. Il s’inscrit enfin dans une tradition française que nous retraçons dans notre panorama du fantastique français, de Nodier à aujourd’hui, entre Nodier, Gautier et Mérimée.

La peur comme sujet

Ce qui distingue Maupassant, c’est que son vrai sujet n’est pas le surnaturel, mais la peur elle-même. Il l’analyse, la décompose, en décrit les symptômes physiques : le frisson, la sueur, le cœur qui s’emballe. Plusieurs contes portent d’ailleurs ce titre ou presque, comme La Peur ou Lui ?. Souvent, il ne se passe presque rien : un bruit, une forme, une absence. Mais la peur, elle, est réelle, et c’est elle qui fait vaciller le personnage.

Les procédés d’un conteur

Maupassant a une manière bien à lui de construire un conte fantastique. Le plus souvent, il recourt au récit enchâssé : dans un salon, au fumoir, après un dîner, un personnage prend la parole et raconte l’événement inexplicable qu’il a vécu. Ce conteur est presque toujours un homme respectable, juge, officier, médecin ou vieux marquis, dont la parole a du poids. Les auditeurs, sceptiques ou amusés, jouent le rôle du lecteur : ils réclament une explication, que le conteur ne peut pas fournir.

Ce dispositif crée un double niveau de doute. Le lecteur doit juger à la fois l’événement et celui qui le raconte. Il installe aussi une distance rassurante, puisque le narrateur a survécu, que Maupassant fait voler en éclats dans ses récits les plus sombres, quand il passe au journal intime ou à la confession d’un interné. Enfin, Maupassant soigne ses chutes : un détail final, une preuve matérielle, une phrase sèche qui relance le malaise au moment où l’on croyait l’histoire close.

Les contes fantastiques de Maupassant à connaître

Maupassant a écrit plusieurs dizaines de contes qu’on peut rattacher au fantastique, du conte de terreur pure au récit de folie. Voici ceux que nous recommandons en priorité, en commençant par les quatre plus étudiés. Attention : les résumés laissent deviner certains dénouements, signalés à chaque fois.

La Main (1883)

Un juge d’instruction raconte, devant un cercle de dames, une affaire qu’il n’a jamais élucidée. En Corse, il a connu un Anglais énigmatique qui gardait chez lui, enchaînée au mur, une main desséchée, celle d’un ennemi, disait-il. Un jour, l’Anglais est retrouvé étranglé, et la main a disparu. Révélation de la fin : la main finit par reparaître, sur la tombe de sa victime. Le juge propose une explication rationnelle à son auditoire, qui n’y croit pas, et le lecteur non plus.

Ce conte reprend un récit de jeunesse, La Main d’écorché (1875), inspiré d’un objet bien réel : une main d’écorché que Maupassant avait obtenue à Étretat chez le poète anglais Swinburne et son ami. La version de 1883 est beaucoup plus maîtrisée. C’est le conte idéal pour une première découverte.

Apparition (1883)

Un vieux marquis raconte l’unique frayeur de sa vie. Jeune officier, il a rendu service à un ami veuf en allant chercher des papiers dans le château où sa femme est morte. Dans la chambre fermée depuis des mois, une femme en blanc lui apparaît et lui demande de la coiffer. Il s’exécute, terrifié, puis s’enfuit. Le lendemain, il découvre de longs cheveux de femme enroulés aux boutons de son uniforme.

C’est le conte de fantôme le plus classique de Maupassant, et l’un des plus réussis, parce que la preuve matérielle, ces cheveux, empêche le narrateur comme le lecteur de conclure à un simple rêve.

La Chevelure (1884)

Un médecin d’asile montre à son visiteur un fou et lui fait lire son journal. Cet homme, collectionneur, a découvert dans le tiroir secret d’un vieux meuble une longue tresse de cheveux blonds, coupée sur une morte. Il en tombe éperdument amoureux, au point de croire que la femme revient chaque nuit. Le récit est troublant, parfois dérangeant : c’est un amour fétichiste qui glisse vers la folie.

On y retrouve deux obsessions de Maupassant : le passé qui ne veut pas mourir, et le journal intime comme instrument de l’enfermement, trois ans avant Le Horla.

Qui sait ? (1890)

Écrit l’un des derniers, ce conte est raconté depuis une maison de santé. Le narrateur, un solitaire qui vit entouré de ses meubles comme d’une famille, rentre un soir chez lui et voit tous ses meubles sortir de la maison, un par un, comme une procession. Révélation de la fin : des mois plus tard, il les retrouve chez un antiquaire de Rouen, qui disparaît mystérieusement ; puis les meubles reviennent d’eux-mêmes, et c’est le narrateur qui demande à être enfermé.

C’est peut-être le plus étrange et le plus moderne des contes de Maupassant, presque absurde, et souvent proposé au lycée en complément du Horla.

D’autres contes à découvrir

Conte Première parution Ce qu’il faut savoir
Sur l’eau 1876 Un canotier passe une nuit d’angoisse sur la Seine, sa barque immobilisée
La Peur 1882 Un récit de voyage qui analyse la terreur à travers deux anecdotes
Fou ? 1882 Un jaloux qui croit pouvoir agir sur les objets et les animaux
Lui ? 1883 Un homme qui voit un inconnu assis dans son fauteuil et veut se marier pour ne plus être seul
Lettre d’un fou 1885 Un homme qui ne voit plus son reflet : la première esquisse du Horla
L’Auberge 1886 Deux gardiens isolés dans une auberge de haute montagne pendant l’hiver
La Morte 1887 Une nuit au cimetière où les morts réécrivent leurs épitaphes
La Nuit 1887 Un promeneur nocturne dans un Paris qui se vide et s’éteint

Sur l’eau mérite une mention spéciale : ce texte de jeunesse prouve que le fantastique de Maupassant est présent dès ses débuts. L’Auberge, elle, est l’un de ses récits les plus oppressants : la neige, le silence et la solitude suffisent à faire naître la terreur, sans qu’aucun fantôme ne se montre jamais. Si vous aimez les huis clos enneigés, vous y verrez un lointain ancêtre de bien des romans d’horreur modernes. Et La Morte, avec son ironie macabre, montre qu’il savait aussi faire du fantastique un instrument de satire.

Le Horla, sommet du fantastique de Maupassant

Nous consacrons une page complète au Horla : résumé, comparaison des deux versions de 1886 et 1887, analyse de l’hésitation et fiche élève. Nous ne la répéterons pas ici. Voyons plutôt la place qu’occupe ce texte dans l’ensemble des contes.

Le Horla est d’abord un aboutissement. On y retrouve presque tous les motifs explorés ailleurs : l’être invisible déjà présent dans Lui ?, le reflet absent de Lettre d’un fou, le journal de La Chevelure, la nuit sur la Seine de Sur l’eau, l’emprise d’une volonté étrangère déjà effleurée dans Fou ?. Maupassant rassemble ces fils et les tend jusqu’à la rupture.

C’est ensuite une rupture d’échelle. La plupart des contes de Maupassant sont brefs et racontés par un personnage qui a survécu, souvent dans un salon, devant des auditeurs. Le Horla abandonne ce cadre rassurant : plus de témoin, plus de recul, plus de survivant certain. C’est aussi pour cela qu’il a tant marqué la postérité, de Lovecraft, qui l’admirait, jusqu’aux récits d’horreur contemporains.

Il faut enfin rappeler que Le Horla a donné son titre à un recueil de 1887, où il voisine avec des récits sans rien de surnaturel. Maupassant ne se pensait pas comme un spécialiste du fantastique : il passait d’un registre à l’autre, d’une semaine à l’autre, au gré des commandes des journaux.

Notre conseil : lisez Le Horla après trois ou quatre des contes présentés plus haut. Vous verrez se mettre en place, texte après texte, la mécanique que le grand récit porte à sa perfection.

Folie et écriture

Une légende tenace

On a longtemps lu les contes fantastiques de Maupassant comme les symptômes de sa maladie : l’écrivain aurait raconté ses propres hallucinations, et son œuvre serait le journal d’une folie progressive. Cette lecture s’appuie sur des faits réels : la syphilis, l’éther, les troubles visuels, la mort de son frère à l’asile, ses propres confidences sur des moments où il aurait vu son double. Et elle a l’attrait des belles légendes.

Ce que disent les dates

Elle se heurte pourtant à la chronologie. La Main d’écorché date de 1875, Sur l’eau de 1876 : Maupassant écrit du fantastique bien avant les premiers signes graves de sa maladie. Ses contes les plus angoissés côtoient, la même année, des récits comiques ou réalistes parfaitement maîtrisés. Et ses lettres de la fin des années 1880 montrent un homme lucide, qui négocie durement ses contrats. On ne choisit pas entre deux versions du Horla, on ne réécrit pas un conte de 1875 en 1883, quand on est le jouet de ses visions.

Un matériau d’écrivain

La lecture la plus juste est sans doute la plus nuancée. Maupassant connaissait intimement l’angoisse, l’insomnie et la peur de devenir fou, qui hantait sa famille. Il ne l’a pas subie en silence : il en a fait un sujet d’observation, avec la distance que lui avait apprise Flaubert. Il s’intéressait aussi aux recherches de son temps sur l’hypnose et les maladies nerveuses, et assistait, comme bien des écrivains, aux leçons de Charcot à la Salpêtrière.

Ses contes de folie sont ainsi des expériences de pensée : que se passe-t-il quand un esprit rationnel cesse de pouvoir faire confiance à ses sens ? Ce qui bouleverse, c’est que l’écrivain savait, mieux que quiconque, que la question n’était pas théorique pour lui. Mais c’est l’art, et non la maladie, qui donne à ces textes leur puissance.

Par où commencer ?

Étape Texte Pourquoi
1 La Main Court, efficace, une parfaite porte d’entrée
2 Apparition Le fantôme classique, avec une preuve troublante
3 Lui ? La solitude et l’être invisible
4 La Chevelure Le journal d’un fou, prélude au Horla
5 Le Horla (1887) Le sommet
6 Qui sait ? Le dernier conte, le plus étrange

La plupart des éditions de poche réunissent ces textes en recueils thématiques de « contes fantastiques ». Tous sont dans le domaine public et lisibles gratuitement sur Wikisource ou Gallica.

Fiche élève

Élément À retenir
Dates 1850-1893
Mouvement Réalisme et naturalisme, disciple de Flaubert
Œuvres fantastiques majeures Le Horla, La Main, Apparition, La Chevelure, Qui sait ?, Lui ?
Formes privilégiées Récit enchâssé (un conteur devant un auditoire) et journal intime
Thèmes La peur, l’invisible, la folie, la solitude, le double, l’emprise
Particularité Un fantastique réaliste, ancré dans le quotidien

Les idées à mobiliser :

  • Maupassant situe le fantastique dans le quotidien : une maison, un meuble, une barque.
  • Il privilégie le récit enchâssé, où un conteur raconte devant des auditeurs sceptiques, ce qui crée un double niveau de doute.
  • Il fait de la peur un véritable sujet d’analyse, presque scientifique.
  • Il laisse presque toujours le lecteur dans l’hésitation entre folie et surnaturel.

Pour comparer : rapprochez Maupassant de Mérimée, dont La Vénus d’Ille repose sur un narrateur savant et extérieur, alors que les narrateurs de Maupassant sont souvent les victimes elles-mêmes. Pour élargir, l’autrice anglaise Vernon Lee et la Française Rachilde, ses contemporaines, ont exploré à la même époque des terres voisines, entre fantastique et décadence : deux voix trop rarement proposées en classe.

Exemple de sujet : Comment Maupassant rend-il le surnaturel crédible dans ses contes ? Appuyez-vous sur le cadre réaliste, le statut du narrateur (souvent un homme rationnel : juge, officier, bourgeois) et les preuves matérielles (les cheveux d’Apparition, la main disparue).

Questions fréquentes

Quels sont les contes fantastiques de Maupassant les plus célèbres ?

Le Horla, La Main, Apparition, La Chevelure, Qui sait ? et Lui ? sont les plus lus et les plus étudiés.

Faut-il dire conte ou nouvelle chez Maupassant ?

Les deux. Maupassant lui-même employait indifféremment les deux mots. On parle plutôt de « conte » pour les récits courts racontés oralement par un personnage, et de « nouvelle » pour les textes plus longs et plus construits, comme Le Horla.

Combien de contes fantastiques Maupassant a-t-il écrits ?

Plusieurs dizaines, sur environ trois cents contes et nouvelles. Le chiffre exact varie selon la définition du fantastique qu’on retient.

Maupassant était-il fou quand il a écrit Le Horla ?

Non. Il était malade, mais en pleine possession de ses moyens d’écrivain. Il n’a été interné qu’en 1892, cinq ans après la version définitive du Horla.

De quoi est mort Maupassant ?

Il est mort le 6 juillet 1893, à 42 ans, des suites de la syphilis, qui avait atteint son système nerveux. Il était interné depuis un an et demi à la clinique du docteur Blanche, à Passy.

Quel conte de Maupassant lire en premier ?

La Main, très court, ou Apparition. Ils permettent de découvrir son art du récit enchâssé avant d’aborder Le Horla.

Quel lien entre Maupassant et Flaubert ?

Flaubert était un ami d’enfance de son oncle, Alfred Le Poittevin. Il a été son maître en écriture pendant une dizaine d’années, jusqu’à sa mort en 1880.

Pour aller plus loin

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